Radio Boréale – Chow 105.3
play_arrow
BULLETIN DE NOUVELLE DU 15/04/2024 AVEC CHRISTIAN PÉLOQUIN Guylaine Belley
play_arrow
BULLETIN DE NOUVELLE DU 15/04/2024 AVEC CHRISTIAN PÉLOQUIN Guylaine Belley
SPORT – La Ville d’Amos et le Club de motoneige d’Amos ont annoncé avec fierté l’ouverture officielle d’un accès sécuritaire au centre-ville pour les motoneigistes, par le secteur est. Cette nouvelle mesure vise à favoriser la vitalité économique locale tout en assurant une cohabitation sécuritaire entre les différents usagers de la voie publique.
Dès maintenant, les motoneigistes peuvent accéder à Place Centre-Ville d’Amos ainsi qu’à la ruelle située au nord de la 1re Avenue Ouest, et ce, jusqu’au restaurant Toujours Mikes, en respectant les règles prévues par le Code de la sécurité routière et la Loi sur les véhicules hors route.
Afin d’assurer la sécurité de tous :
« Notre objectif est de positionner Amos comme une destination de choix pour les motoneigistes. Trop souvent, les visiteurs séjournent dans les autres grandes villes de la région, alors qu’Amos est pourtant un pôle central en région. Nous sommes fiers du travail accompli : de nombreuses heures ont été consacrées par le Club de motoneige d’Amos afin de concrétiser ce projet. Une deuxième phase du côté ouest reste à finaliser avec le ministère des Transports et de la Mobilité durable afin de permettre une traverse sécuritaire de la 6e Rue Ouest, à l’intersection de la 10e Avenue Ouest », souligne les deux vice-présidents du Club de motoneige d’Amos, Claude Michaud et Jean Guertin.
Ce projet est le fruit d’un travail de collaboration entre le Club de motoneige d’Amos, la Ville d’Amos, la Chambre de commerce et d’industrie d’Amos-Harricana, la Maison du tourisme ainsi que plusieurs partenaires du milieu.
« Cette initiative représente une occasion concrète de dynamiser le centre-ville et de générer des retombées économiques positives pour nos commerces et nos services », souligne Sébastien D’Astous, maire de la Ville d’Amos.


Crédit photo: Gracieuseté
Écrit par: Denis Germain